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Luminothérapie

La luminothérapie avec Les lunettes Psio

Le Psio est le premier appareil de luminothérapie et relaxothérapie combinées.


Le produit repose sur une technologie qui allie des lunettes de luminothérapie et un lecteur mp3 avec une synchronisation son-lumière « relaxante ».


La diffusion homogène de la lumière colorée dans les verres des lunettes Psio est rendue possible grâce à une technologie identique à celle des miroirs des télescopes spatiaux.

Déployée en milieu hospitalier pendant plus de 20 ans, la technologie Psio est aujourd’hui disponible dans un format tout en un pour un prix plutôt abordable.


L’utilisation peut être journalière pour récupérer de la fatigue chronique et des troubles du sommeil, traiter les états de dépression saisonnière et de blues hivernal ou tout simplement pour apprécier les joies d’une séance de relaxation très profonde.


En fonction des programmes utilisés, la technologie Psio « permet de diminuer et/ou de remplacer les drogues stimulantes et calmantes, les antidépresseurs ou encore les somnifères.

La Psio propose deux modes de luminothérapie :


  1. La lumière continue : ce mode s’effectue les yeux ouverts pour un bain de lumière optimal. Il permet la régulation des hormones influencées par la lumière, notamment la mélatonine et la sérotonine ainsi que la régulation des fatigues chroniques de l’hiver

  2. La lumière pulsée : ce mode s’effectue les yeux ouverts ou fermés. Les stimulations lumineuses pulsées sont très distrayantes et font plonger l’utilisateur dans la « sensation colorée ». L’attention flotte rapidement pour finalement laisser place au repos le plus total.

    Définition et historique

    La luminothérapie est un traitement médical utilisé dans la prise en charge des troubles du rythme circadien, de la dépression saisonnière, ainsi que dans d'autres pathologies (dépression non-saisonnière, le stress, le lâcher prise, …). Elle consiste à exposer les yeux à une lumière d'intensité et de spectre lumineux spécifique proche de la lumière solaire.

    C'est en 1984 que l'utilisation de la luminothérapie en psychiatrie clinique fait sa première apparition pour soigner la dépression saisonnière. Cette découverte est faite par Norman E. Rosenthal et ses collègues du National Institute of Mental Health aux États-Unis.

    Pendant plus de vingt ans, plusieurs chercheurs, explorent cette voie pour le traitement de la dépression saisonnière, les troubles du sommeil et la dépression non-saisonnière. Mais malgré des résultats apparemment positifs, la reconnaissance de cette technique est longue, au point de décourager certains chercheurs.

    En 2004, Raymond W. Lam, auteur d'une étude clinique sur le sujet, déclare au journal Medscape :


    « C'est dommage que davantage de patients n'y aient pas accès parce que les médecins n'ont pas conscience de l'efficacité de ce traitement ».

    En 2006, l'Association Américaine de Psychiatrie reconnait officiellement la luminothérapie comme un traitement efficace, de première ligne, contre la dépression saisonnière et certains troubles du sommeil.


    Concernant le sommeil, la luminothérapie a pour effet d'avancer ou de retarder l'horloge biologique, en fonction de l'heure d'exposition. Typiquement, utiliser la luminothérapie tôt la journée tend à faire avancer l'horloge biologique, alors que l'utiliser tard le soir ou dans la nuit la fait retarder.

    Les Premières applications de la LuminoThérapie :

    • Avance de phase du sommeil

     


      • Les patients atteints d'avance de phase s'endorment tôt (17 h p. ex.) et se réveillent tôt (p. ex. 3 h du matin). Une séance de luminothérapie dans la soirée (vers 17 h, environ) retarderait la phase de sommeil vers la nuit

     

    • Retard de phase de sommeil


      • Les patients atteints de retard de phase s'endorment tard et se réveillent tard. Une séance matinale de luminothérapie recalerait la phase de sommeil vers la nuit

     

    • Travail de nuit ou travail posté






     


      • Pour un travail de nuit, la luminothérapie est utilisée au moment qui correspond au début de la journée de travail. Une deuxième exposition à la lumière est préconisée vers 1 h. du matin (moment du "coup de pompe") et en fin de travail, la personne évitera la lumière du matin afin de mieux dormir durant la journée

     

      • Pour un travail posté, il faut qu'il n'y ait pas de changement d'horaires sur une durée de minimum 7 jours. À ce moment-là, il faudra adapter chaque changement d'horaire de travail en se basant sur les traitements de luminothérapie préconisés dans le décalage horaire (changement de fuseau horaire lors de voyage aérien)

     

    • Décalage horaire


      • Lorsqu'un individu voyage en "sautant" des fuseaux horaires, son horloge biologique est encore synchronisée sur le cycle jour-nuit du pays de départ, qui est différent de celui du pays d'arrivée. À titre d'exemple, un voyage Benelux ↔ États-Unis engendre un décalage de 6 heures par rapport à l'horaire de départ, ce qui fait qu'à son arrivée, l'individu a un rythme biologique décalé de 6 heures par rapport à l'heure locale. Concrètement, l'individu ressent un état de fatigue lors de la matinée ou de la journée et un état d'éveil lors de la nuit ou du soir. Heureusement, en quelques jours ou semaines, l'exposition à la lumière solaire recadre les rythmes biologiques sur le cycle jour-nuit du pays d'arrivée. Pour faciliter cette synchronisation, la luminothérapie peut être utilisée afin d'avancer ou de retarder l'horloge biologique, en fonction du fuseau horaire d'arrivée.
      • Un individu normal aurait besoin normalement de 6 jours de "réadaptation" au nouvel horaire mais, grâce à la luminothérapie, 1 à 2 jours suffiraient.

     

    • Dépression


      • La luminothérapie est utilisée comme traitement de la dépression, saisonnière ou non. Son indication première est le traitement des dépressions dites saisonnières, qui apparaissent de manière cyclique lors de l'hiver (dépression hivernale) ou de l'été (dépression estivale) et donc l'origine tient dans la modification de la durée du jour des saisons. Mais elle est aussi utilisée comme traitement additionnel dans le traitement des dépressions non-saisonnière.

     

    • La dépression saisonnière, ou blues de l'hiver, se caractérise par des symptômes dits "atypiques" puisqu'ils sont différents de ceux d'une dépression standard. Ainsi, la personne a davantage le goût de manger (féculents et sucre) et de dormir. Une baisse d'énergie et des symptômes cognitifs (culpabilité, dévalorisation, etc.) et une perte d'intérêt pour les activités antérieures peuvent également être présents.
      Habituellement, les gens présentent ces symptômes dès le mois d'août et ce, jusqu'au mois d'avril. Lorsque ces symptômes affectent significativement les activités quotidiennes de la personne, au point de ne plus aller travailler par exemple, il est alors question de dépression saisonnière hivernale, qui touche environ 3 % de la population.
      Si les symptômes sont plus modérés, il sera alors question de "déprime hivernale" ou de "blues de l'hiver", qui affecte environ 20 % de la population. Les femmes seraient plus touchées que les hommes. Selon des médecins, la lumière constituerait un traitement de premier choix pour soigner ce type d'affection et présenterait l'avantage d'éviter les effets secondaires des médicaments. La dépression saisonnière est plus connue sous le nom de TAS (trouble affectif saisonnier).

     

    L'association de la luminothérapie et d'un antidépresseur serait utile dans le traitement des dépressions. Cette association permettrait de raccourcir le délai de réponse de l'antidépresseur et, même dans certains cas, de diminuer le dosage des médicaments. Utilisée en fin de traitement, la luminothérapie permettrait d'allonger la période de "bien-être" du patient.

    Autres utilisations de la LuminoThérapie  (liste non-exhaustive) :

    • États dépressifs avant et après accouchement
    • Insomnie
    • Fatigue chronique
    • Syndrome prémenstruel
    • Fatigue dans la sclérose en plaques et
      dans la maladie de Parkinson
    • Personnes âgées et démence sénile
    • Dans la maladie d'Alzheimer
    • Remise à l'heure de l'horloge biologique
    • Prise ou perte de poids
    • Abstinence alcoolique
    • Sport
    • Personnes actives et en bonne santé
    • Relaxation
    • Lâcher-prise
    • Arrêter la cigarette
    • Pré & post-opératoire
    • Gérer son poids
    • Vivre avec sa maladie
    • Gestion de la douleur
    • Turbo-sieste
    • Gestion de la mémoire et concentration
    • .......